25/06/2007

gutta cavat lapidem, non vi sed saepe cadendo

«La goutte creuse la pierre non pas par la force, mais en tombant fréquemment. Gutta cavat lapidem non vi, sed saepe cadendo.» ( Proverbe Latin )"Passer" a fait cette citation en parlant de la politique fouronnaise. C'est magnifique. Je m'empresse de transmettre ce message à mon professeur de latin. (Désolé, cher Professeur, j'ai eu besoin de Wikipédia pour trouver la signification de la locution. Vos cours de latin, c'était il y a 40 ans déjà et Wikipédia n'existait pas encore).Par ailleurs, je pense que cette tactique est bonne et nous l'appliquons régulièrement. Huub peut en témoigner, même s'il bénéficie de la complicité bienveillante de la tutelle.

22:11 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

20/06/2007

Tout ça... pour ce résultat-là?

On saura sans doute un de ces jours la somme totale investie par la commune des Fourons et les autorités subsidiantes pour la rénovation de la place de Fouron-le-Comte.

 

20070616_001

 

Tout cet argent pour ce résultat. C'est évidemment plus beau qu'à Mouland et à Fouron-Saint-Martin (pourquoi?), mais cela a coûté beaucoup plus cher.

Pour le stationnement, cela n'a rien arrangé, sauf pour certains comme le montre la photo suivante:

 

20070616_002

 

Alors qu'un de nos amis a été chassé par la police alors qu'il s'était arrêté pour 2 minutes aux distributeur de billets, la voiture blanche a stationné là (en mission sans doute) pendant une bonne trentaine de minutes ce samedi matin.

 

Maintenant que la place est "belle", elle mérite sans doute un beau nom. Le Groupe "Retour aux Libertés" proposera "PLACE FURONIS" jeudi soir au conseil communal. Voilà au moins un rappel historique d'une période de paix.

07:37 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

12/06/2007

Le score de Jean-Marie Happart

En attendant une analyse plus complète, je me permets d'émettre une hypothèse: Jean-Marie ne paierait-il pas la facture Francorchamps?

Dans le bureau d'Aubel (où 999 Fouronnais s'ajoutaient aux électeurs d'Aubel et de Plombières), Jean-Marie récolte 691 voix, alors qu'il en avait 1018 en 2003. Est-ce que Jean-Marie, trop occupé par Francorchamps, n'a pas un peu trop été éloigné des Fourons?

Au niveau de la circonscription wallonne, son score passe de 80.975 voix en 2003 à 46.167 voix ce dimanche. Diminution plus importante encore. Francorchamps ne paie vraiment pas, me semble-t-il.

08:45 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

999 électeurs fouronnais à Aubel...

alors qu'ils étaient 1180 en 2003. Cette diminution s'explique sans doute.

 

Si le nombre total d'électeurs fouronnais diminue d'une élection à l'autre(2648 électeurs convoqués en 1999 contre 2524 en 2007), c'est dû au fait que la population belge (et principalement francophone) ne cesse de diminuer dans notre commune.

Nous avons aussi repéré l'absence à Aubel de beaucoup de concitoyens qui ont des dossiers de régularisation d'urbanisme (ou de simples demandes) en cours à l'administration communale. Même pas besoin de le dire explicitement, mais il est certain que des pressions s'exercent donc même tacitement.

Michaël Henen a déjà souligné sur ce blogue-notes fouronnais les problèmes soulevés par les convocations. Le bourgmestre se vante d'ailleurs des résultats qu'il obtient par son harcèlement en n'envoyant que les convocations en néerlandais. La convocation 2007 était plus petite que précédemment et beaucoup moins claire en ce qui concerne le vote à Aubel:

 

convoc_elec_2007

 

dimensions: 17,8 x 13,4 cm pour cette convocation 2007 imprimée par CEVI.

 

 

convoc_elec_2003

 

dimensions de la convocation 2003 imprimée par Schaubroeck à Nazareth: 20,9 X 14,8 cm. Comme vous le voyez sur cette reproduction (réduite à la même échelle que l'autre), les informations pour le vote à Aubel étaient beaucoup plus claires en 2003.

 

 

07:55 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/06/2007

Statistiques électorales de Michaël Henen

Quelques statistiques sur le vif :

 

 

-          2507 électeurs inscrits en 2007 pour 2565 en 2003

-          17 électeurs de l’étranger en 2007 pour 35 en 2003

-          1348 bulletins déposés en 2007 dont 142 blancs et nuls pour 1315 bulletins déposés en 2003 dont 82 blancs et nuls

 

En ajoutant les 999 électeurs « aubelois », nous arrivons à un total de 2347 électeurs ayant rempli leur devoir électoral. Soit 168 abstentionnistes ou retardataires fouronnais. Soit un taux de 6,7 % au total.

 

-          53,01 %  (-2,86 %) à la Chambre et 52,65 % (- 14,09 %) au Sénat : malgré un léger recul à la Chambre et un beaucoup plus net au Sénat, le cartel CD&V/N-VA garde la préférence des Néerlandophones de Fourons.

-          19,41 % (+ 5,22 %) à la Chambre et 18,41 % (+ 8,03 %) au Sénat : le Vlaams Belang a réalisé un carton plein.

-          À la Chambre, le sp.a/Spirit s’écrase totalement passant de 10,36 % en 2003 à 5,86 % en 2007. L’électorat néerlandophone des Fourons conforte l’idéologie de l’électeur lambda flamand. Pas de bouleversement en ce sens au Sénat.

07:53 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

10/06/2007

999 électeurs fouronnais ont voté à Aubel

Malgré tout (malgré les efforts de Huub Broers pour intimider les électeurs francophones, malgré les trucs utilisés par la majorité flamande pour décourager le vote à Aubel, etc.) 999 électeurs fouronnais ont exprimé ce dimanche leur vote à Aubel.

19:06 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2007

Elio di Rupo n'oublie pas les Fourons

20030507happart_dirupo

 

Au cours du grand débat entre les présidents de partis de ce vendredi 8 juin à la R.T.B.F., Elio di Rupo a rappelé qu'il n'oubliait pas les Francophones de la périphérie et des Fourons.

C'est à souligner, parce qu'il était le seul à le faire!

10:10 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Décès de Marcel Levaux

Nous venons d'apprendre le décès dans sa 81e année, jeudi après-midi 7 juin 2006 à Herstal, de M. Marcel LEVAUX, ancien dirigeant du PCB-KPB, ancien député de Liège. Fidèle parmi les fidèles à la Fête du Peuple fouronnais, il n'a pas manqué beaucoup de nos rendez-vous.

 

Marcel LEVAUX était né à Liège le 19 juillet 1926, dans une famille ouvrière sans opinions politiques affirmées. Marqué par l'enseignement patriotique reçu tant de l'instituteur communal que du curé de Souverain-Wandre et aussitôt sorti, en 1941 à l'âge de 15 ans, de l'École technique provinciale de Herstal pour devenir apprenti au Chantier naval de Liège-Monsin, il veut y défendre sa patrie contre l'occupant nazi. C'est ainsi qu'il entre en contact avec le comité de lutte syndicale (CLS) clandestin de cette entreprise et, à travers lui, avec les militants communistes.

Levaux

Adhérent au Parti en février 1942, il milite activement dans la résistance, à travers la diffusion de la presse clandestine, l'action syndicale et le renseignement. Membre de l'Armée belge des Partisans à la Libération, il s'engage comme volontaire de guerre au début de 1945 pour participer à la phase finale de la guerre et aux débuts de l'occupation de l'Allemagne. Pour son action dans la résistance et dans la libération de l'Europe, Marcel LEVAUX a été décoré de la médaille du Volontaire de guerre 1940-1945, de la Médaille d'Auxiliaire de 2e classe du Service de Renseignement et d'Action, de la Médaille commémorative de la guerre 1940-1945 avec deux éclairs entrecroisés, de la Médaille de la Résistance et de la Décoration militaire de 2e classe.

Revenu en région liégeoise en 1946, Marcel LEVAUX reprend ses activités professionnelles de traceur au Chantier naval, ainsi que ses activités syndicales à la Centrale des métallurgistes de la FGTB (il sera délégué syndical) et ses activités politiques à la section de Cheratte du Parti Communiste. Il contribue aussi à la création et à l'action des sections de Blégny, Housse, Wandre et Saint-André. Son activité débordante, sa formation théorique d'autodidacte acquise par une pratique énergique de la lecture, lui valent d'entrer au comité de la Fédération liégeoise du PCB dès 1947. Cette même année, il entre, comme traceur toujours, à la section trolleybus et motos de la Fabrique Nationale de Herstal, dont il est secrétaire politique l'année suivante, alors que la répression patronale s'abat sur la majeure partie des militants communistes de l'entreprise. Seul communiste encore en place dans sa section en 1949, il continue de militer par la diffusion du Drapeau rouge, par l'action syndicale et par la participation aux luttes anti-léopoldistes. Il le paye d'une brève période de chômage après laquelle il entre dans une chaudronnerie de Chênée, dans laquelle il travaillera jusqu'en 1951 date de son mariage avec Maria Krawezyck, jeune couturière de Cheratte d'origine polonaise (dont il aura une fille), et de son admission dans le cadre permanent du secrétariat national d'organisation du PCB-KPB.

Marcel LEVAUX milite alors aussi à l'Union Belge pour la Défense de la Paix, créée suite à l'Appel de Stockholm lancé en 1950. Il participe à toutes les luttes du mouvement de la paix et du Parti communiste. En 1957, il est élu membre du Comité central du PCB-KPB et devient en même temps le responsable national de la Jeunesse Communiste de Belgique. Dans ce cadre, il participe à la lutte des Congolais pour l'indépendance, grâce à l'amitié qu'il a nouée avec Patrice LUMUMBA, futur premier Premier ministre du Congo indépendant. En 1963, Marcel LEVAUX revient à la direction nationale du PCB-KPB, entre au Bureau politique du parti et devient secrétaire national à la propagande. Trois ans plus tard, à l'issue du 17e congrès du PCB-KPB, il est nommé directeur politique du Drapeau Rouge, fonction qu'il assume jusqu'en 1968. Élu cette année-là, lors des élections législatives du printemps, député suppléant de Liège, il est appelé à remplacer à la Chambre, le 22 octobre 1968, le président du PCB-KPB et député de Liège, Ernest BURNELLE, décédé durant l'été. Devenu en 1969 secrétaire politique de la Fédération liégeoise du parti, Marcel LEVAUX est élu conseiller communal PCB de Cheratte en octobre 1970 et est nommé, en avril 1971, bourgmestre de sa commune à la tête d'un collège tripartite, fonction qu'il assumera jusqu'à la fusion des communes de 1976, pour le plus grand bien et avec la reconnaissance de la population et de ses concurrents politiques. Au Parlement (et également au Conseil culturel de la Communauté culturelle française à partir de 1972), il intervient souvent et dépose plusieurs propositions de loi, sur les droits syndicaux, les lois sociales, la fiscalité et les finances communales. Celles dont il sera le plus fier et pour lesquelles il ne cessera de lutter, dans puis hors du Parlement, sont relatives à la durée légale du travail et aux droits de vote et d'éligibilité des immigrés. Durant sa dernière mandature (1978-1981), il est par ailleurs président du groupe parlementaire PCB-KPB et siègera brièvement (1980-1981) au Conseil régional wallon créé par les réformes institutionnelles de 1980.

Au sein du PCB-KPB, la Fédération liégeoise dont il est un des principaux dirigeants s'était retrouvée dès le début des années 1970 dans une attitude critique vis-à-vis des positions défendues alors par la majorité du Comité central du PCB. Marcel LEVAUX n'est pas réélu au Bureau politique et au Secrétariat national en 1973 (il ne retrouvera le BP qu'en 1986). En 1976, lors des premières élections aux conseils des communes fusionnées, il est élu membre du Conseil communal de la ville de Visé et le restera jusqu'aux élections de 1988. Il y faisait partie d'un groupe avec son copain Jean Leclercq qui disait, avec l'humour qu'on lui connaissait, qu'il fallait bien que "Levaux soit accompagné par son vétérinaire".

 

Entre-temps, il est devenu président de la Fédération liégeoise du parti. À partir de 1977, en ses doubles qualités de parlementaire et de président de la fédération, il est le porte-parole du PCB lors des Fêtes annuelles du Peuple fouronnais.

La fédéralisation progressive du PCB ayant donné naissance à des instances propres pour les fédérations wallonnes et francophones, Marcel LEVAUX est membre des Conseil, Bureau et Secrétariat wallons et francophones du PCB de leur constitution (1983) à leur remplacement par les organes du Parti Communiste (de Wallonie et Bruxelles) en 1989. De 1989 à 1995, il est par ailleurs membre du Conseil général et du Bureau de l'Union des Communistes de Belgique, en même temps qu'il est invité permanent et membre honoraire du Bureau politique du PC. Ses derniers mandats, de membre du Comité central du PC et de président de la Fédération liégeoise, avaient pris fin en 1998. Retraité actif et toujours militant depuis, Marcel LEVAUX avait continué son combat en faveur de l'attribution du droit de vote et d'éligibilité pour les immigrés. Il avait soutenu, en 2000, ceux de ses camarades liégeois qui avaient figuré sur les listes PS à Liège et à Visé. Il avait fêté ses noces d'or cette même année.

Marcel LEVAUX aura également été un passionné de lecture et d'action culturelle. Il a joué un grand rôle dans la Fondation Joseph Jacquemotte, qu'il présida durant plusieurs années. Il était enfin l'un des membres fondateurs, en décembre 2000, du Centre des Archives Communistes en Belgique asbl et lui avait légué une importante bibliothèque et de précieuses archives.

Grand humaniste, grand démocrate, grand militant, Marcel LEVAUX laissera le souvenir d'un homme aux convictions chevillées au corps et à l'humanité débordante, cultivant l'art d'être grand'père. La maladie d'Alzheimer, qui l'avait frappé depuis quelques années, aggravée par la disparition de son épouse à l'automne dernier, nous l'enlèvent.
 
(D'après un texte de Milou Rikir, archiviste au Centre des Archives Communistes de Belgique - CARCOB).

09:48 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2007

Pas facile d'être Fouronnais de l'extérieur

Nous connaissons (trop bien) l'influence importante des électeurs étrangers, principalement hollandais, de l'intérieur, mais ce n'est vraiment pas facile d'être belge de l'extérieur et de vouloir aider les Francophones fouronnais.

Voici l'aventure de notre amie Chantal Mérillat pour l'illustrer.

MerillatChantal est belge et elle habite à Moutier (Jura - Sud). Elle y est conseillère communale comme on dirait chez nous et très engagée en faveur de la réunification du Jura. Nous l'y rencontrons depuis bientôt 30 ans.
Depuis qu'elle a la possibilité de voter, comme belge de l'étranger, elle a profité de l'occasion pour s'inscrire comme électrice fouronnaise...
Mais, décidément, rien n'est fait pour lui rendre la tâche facile. Elle a reçu cette semaine une enveloppe pleine de documents en néerlandais (qu'elle ne comprend évidemment pas bien), mais avec seulement deux bulletins de vote, l'un pour le Sénat (flamand) et l'autre pour la Chambre (candidats flamands du Limbourg), mais pas les bulletins que les Fouronnais trouveront à Aubel. Elle a pourtant le droit de voter comme un habitant fouronnais, soit pour les listes limbourgeoises, soit pour les listes wallonnes et liégeoises à Aubel, mais le "Ministerie van Buitenlandse Aangelegenheden van het Koningrijk België" n'a pas encore lu la loi de 1988. Dommage, elle aurait voté pour des candidats wallons, comme nous.

 

20:32 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/06/2007

Décès de Jean Rademaker

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Jean Rademaker, ancien président du football de Fouron (Royal Avenir Fouron - que l'on voit à droite sur cette photo de 2004) et notre dernier cafetier francophone de Fouron-le-Comte est décédé.

Il reviendra demain mardi au funérarium Rion à Warsage.

Les funérailles auront lieu jeudi à 10 h 30.

Sincères condoléances à la famille.

21:30 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Vie locale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |