18/12/2007

Keulen change d'attitude

Répondant hier à une question d'un député du Vlaams Belang concernant les interventions de la conseillère Marie Husquinet-Paquot (UF) au conseil communal de Wezembeek-Oppem, le ministre Keulen a signalé qu'il n'interviendrait pas puisque les questions posées par la conseillère n'ont pas d'influence sur les décisions prises.

Après le tumulte des conseils communaux du 25 octobre et du 22 novembre 2007 où la moindre intervention en français n'était plus tolérée, va-t-on aussi assister à un peu plus de modération dans le chef de la présidente du conseil communal fouronnais?

La réponse du ministre ne nous satisfait évidemment pas puisque l'usage du français ne serait toléré que pour ce qui ne compterait pas, mais c'est déjà très différent de l'intolérance absolue.

22:58 Écrit par Jean-Louis Xhonneux dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Tout à fait elle ne posait pas de questions concernant l'agenda!!! Faut être honnête et expliquer tout!

Écrit par : Huub Broers | 28/12/2007

La réponse du ministre Keulen Pour être complet, voici le texte de la réponse du ministre Keulen:
De gemeenteraad van 24 september 2007 in Wezembeek-Oppem werd inderdaad bijgewoond door een vertegenwoordiger van de gouverneur van de provincie Vlaams-Brabant.

Uit het verslag van deze ambtenaar bleek dat er 39 agendapunten besproken werden. Tijdens de zitting heeft gemeenteraadslid Marie Husquinet-Paquot (UF) inderdaad drie maal een vraag gesteld in het Frans. Volgens de vertegenwoordiger van de gouverneur ging het om drie korte vragen, die door de burgemeester telkens in het Nederlands werden beantwoord.

De vertegenwoordiger van de gouverneur van Vlaams-Brabant voegde er in haar verslag uitdrukkelijk aan toe dat de in het Frans gestelde vragen geen invloed hadden op de besluitvorming, zodat ik geen reden zie om tegen de beslissingen van de gemeenteraad van 24 september 2007 in Wezembeek-Oppem op te treden.

Il dit donc qu'il n'a pas estimé nécessaire d'intervenir parce que l'intervention de Mme Husquinot-Paquot n'avait pas d'incidence sur une décision.

J'en conclus que toute intervention sans incidence sur une décision est autorisée en français. Logique, non?

Écrit par : Jean-Louis | 29/12/2007

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